Le masculin sacré et la voie du guerrier

Linda Kohanov, dans son livre " La Voie du cheval", présente un modèle de " rédemption du masculin"...

et c'est vrai que les héros de l'histoire que l'on nous présente sont tous des guerriers ; Alexandre le Grand, Jules César, Attila, Napoléon, Georges Washington et tant d'autres.

La géographie est surtout l'histoire, présentée sous une autre forme, mais dans le même esprit – l'histoire des découvertes, des explorations et de la conquête, souvent suivie par le cruel traitement des peuples premiers. La convoitise, l'ambition, la cruauté et l'orgueil sont les notes dominantes de notre enseignement de l'histoire et de la géographie.

Sorensen, un anthropologue de l'Université de Stanford, parle à ce sujet de civilisations "post conquêtes", des civilisations qui ont oublié leurs racines et se sont détachées de leur sagesse innée.

C'est une conscience basée sur la logique et le raisonnement. Cette conscience se fonde sur des hypothèses, formulées dans des thèses, et confrontées à des antithèses. Tant que la thèse reste valide, elle est la réalité du monde. Ce type de conscience se fonde sur des études, des statistiques et des expériences scientifiques, c'est à dire reproductibles et objectives ( indépendantes de l'expérimentateur).

Ce sont surtout les hommes à qui on apprend " la voie du guerrier prédateur". Un homme doit être courageux, fort, violent même. Il ne doit pas montrer ses sentiments et, surtout, ne doit jamais être vulnérable.

D'autres, tels le philosophe Christian de Quincey, voient une troisième sorte de conscience dans l'humanité du futur; une conscience intuitive basée sur les sensations, les émotions, et construite autour de la raison, une intuition spirituelle, une voie de connaissance qui intègre et considère tous et tout.

Retrouver l'énergie masculine, c'est parcourir la "voie du guerrier intérieur" et par là aboutir à la rédemption du Masculin.

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